Sous 500 euros hors taxes, votre matériel passe en charge. Au-dessus, il s'amortit. Le calcul et les durées admises.
Sous 500 € hors taxes, le matériel passe directement en charge. Au-dessus, il s'immobilise et s'amortit, en principe sur 3 ans pour du matériel informatique (BOFiP, durées d'usage).
Tout dépend d'un seuil : 500 euros hors taxes. En dessous, l'achat passe directement en charge et se déduit intégralement du résultat de l'exercice. Au-dessus, il devient une immobilisation, inscrite à l'actif et déduite par fractions sur plusieurs exercices.
Pour du matériel informatique, l'administration admet une durée d'usage de trois ans. Les serveurs et le matériel réseau s'amortissent plutôt sur cinq ans, les logiciels souvent sur douze mois.
L'amortissement linéaire répartit la même somme chaque année. L'amortissement dégressif, ouvert au matériel informatique acquis neuf, concentre la déduction sur les premiers exercices en appliquant un coefficient au taux linéaire. Il avantage une entreprise bénéficiaire qui veut réduire son résultat imposable tout de suite.
Un point souvent oublié : ce seuil de 500 euros s'apprécie par élément, pas par facture. Cinq écrans à 300 euros achetés le même jour restent cinq charges, sauf s'ils forment un ensemble indissociable avec une unité centrale.
Trois ans est la durée d'usage admise pour du matériel informatique courant. Les serveurs et équipements réseau s'amortissent généralement sur cinq ans.
Oui, hors taxes. Un ordinateur à 560 euros toutes taxes comprises, soit environ 467 euros hors taxes, reste sous le seuil et passe donc en charge.
Même logique : sous le seuil, c'est une charge ; au-dessus, une immobilisation amortie sur trois ans. Attention à la quote-part d'usage privé, qui n'est pas déductible.
Un logiciel acquis s'amortit souvent sur douze mois. Un abonnement, en revanche, est une charge de l'exercice, quel que soit son montant.
Non. Le régime micro applique un abattement forfaitaire qui remplace toute déduction de charges réelles : ni charge, ni amortissement à comptabiliser.
La différence entre le prix de vente et la valeur nette comptable restante constitue une plus ou moins-value, à intégrer au résultat de l'exercice de cession.